Cet article soutient que de nombreuses personnes ont tenté d’expliquer la nature, le sens et le but de la vie à travers la philosophie, la science, la spiritualité et la religion, mais qu’elles ont souvent laissé de côté le Créateur en tant que source et donateur de la vie. L’existentialisme met l’accent sur la liberté de l’être humain à définir lui-même le sens et le but de son existence. Le nihilisme affirme que la vie ne possède pas de sens ou de but intrinsèque. Le stoïcisme insiste sur la vertu, l’acceptation, la maîtrise de soi et la contribution au bien commun. Les perspectives scientifiques, notamment l’évolution, expliquent la vie en termes de survie, d’adaptation et de transmission de l’information génétique. Les perspectives spirituelles et religieuses reconnaissent que le but de la vie vient de Dieu, mais l’article pose la question de savoir pourquoi tant de personnes n’accomplissent pas leur destinée alors même qu’elles croient en Dieu. L’article utilise l’histoire de Caïn et Abel comme exemple de ce qui arrive lorsqu’une personne reçoit le don de la vie mais choisit de ne pas suivre les instructions du Créateur. Caïn a choisi sa propre voie au lieu de suivre la voie établie, et ses choix l’ont finalement conduit à donner la mort au lieu de donner la vie. La conclusion centrale est que la vie est un don du Créateur et qu’elle ne doit pas être séparée de celui qui l’a donnée. L’être humain dispose d’une liberté dans l’utilisation de sa vie, mais pour comprendre véritablement son but et savoir comment l’utiliser correctement, il doit revenir vers le Créateur. L’article appelle donc chacun à reconnaître la valeur et l’origine de la vie et à utiliser ce don conformément à sa finalité.
